Si je fais ce métier aujourd’hui, ce n’est pas par hasard.
J’ai vu ce qui se passe quand les tensions s’installent, quand les non-dits s’accumulent, jusqu’à ce que ça craque. Et surtout, j’ai vu à quel point ces situations auraient pu être adressées plus tôt.
Pendant longtemps, j’ai observé ces dynamiques de l’intérieur. Elles m’ont appris une chose essentielle : on ne transforme pas ce qu’on refuse de regarder.
Depuis plus de vingt ans, j’accompagne des leaders et des équipes dans ces zones sensibles, là où tout devient flou, inconfortable, parfois risqué. Là où on hésite, où on ne sait pas nommer, où l’on espère que ça va se replacer tout seul.
C’est précisément là que j’interviens. Sans recettes, mais avec une lecture fine de ce qui se joue réellement.
Je travaille avec ce qui est là. Ce qui émerge. Ce qui doit être nommé pour que ça puisse bouger.
Concrètement, j’aide les organisations à intervenir plus tôt, à prévenir les enjeux de harcèlement et d’incivilité, et à outiller les gestionnaires pour aborder les conversations difficiles.
Mon rôle : transformer les tensions en leviers d’action. Parce que même si ces espaces sont inconfortables, c’est souvent là que tout change.